• Initiation

    Comment choisir sa platine vinyle ?

    Salut mes p’tites Galettes !!! Que vous soyez débutants ou avertis, ce petit guide vous aidera à choisir comme il se doit votre platine vinyle. Et si vous en possédez déjà une, et bien… Bravo !!! Mais si tu es un tant soit peu curieux, lisez quand même ces quelques lignes 😉

    La platine, c’est un peu comme le poumon de votre installation ! Choisir une platine vinyle n’est pas une mince affaire !!! Ce choix va dépendre de plusieurs facteurs que nous allons voir ensemble en fonction de vos envies et de votre style ! Donc que vous soyez un amateur du son vintage, que vous soyez un mégalo de la musique ou juste un amateur de galettes, on a ce qu’il vous faut !!!

    Auto, semi-auto, entrainement directe ou à courroie… regardons ça de plus près !!! 

     

    Voici les points que nous allons aborder :

    • Quels sont les différents types de platine ? 
    • L’entrainement : directe ou par courroie ?
    • Platine auto ou semi-auto… Quezaco ? 
    • Choisir sa cellule
    • L’entretien de son matériel : comment et avec quoi ?
    • Le choix de Mister Galette !

     

    Identifier le type de platine qu’il vous faut

    Démarrons dans le vif du sujet. Que vous vous dirigiez vers les enseignes de musique ou bien vers votre souris pour craquer votre CB sur le net, vous allez être assaillis d’interrogations et de petits détails techniques aussi compréhensifs aux néophytes que les gribouillis de votre médecin (non mais en vrai ils écrivent très bien hein !!! :p ) et qui, au final, ont leurs importances dans la définition de votre choix. Et bien évidement ces petits détails vont influencer directement le prix !!! Et oui ! Le prix ne sera pas le même si vous prenez une platine classique ou « full options ». Et ne parlons pas de la marque bien sûr !

    Tout dépend de votre budget, de quel type de mélomane vous êtes et du design que vous aimez.

    Car aujourd’hui on trouve tout type de platine et pour tous les budgets. La demande a évolué et elle s’est diversifiée. Dans cet article, je vais vous aiguiller vers un bon produit au rapport qualité/prix.

    Tout d’abords quel type de mélomanes êtes-vous ? Il n’y en a pas 36.000 !!! Oui deux types c’est déjà pas mal. Soit, vous êtes DJ ou vous avez une radio pirate chez vous (et ça c’est du rock !!!) ou vous êtes un audiophile classique qui aime juste écouter de la bonne musique, le tout installé dans son petit canapé Poseyyyy comme on dit !!!

    Nous allons donc voir les aspects techniques et essentiels qui vous permettrons de faire le meilleur des choix pour votre style de platine !

     

    Quel type d’entrainement ?

    L’entrainement est simplement la technologie qui va faire tourner votre plateau. Vous en avez deux sortes. Le direct ou l’indirect. 

    • l’entrainement direct est un moteur qui entraine directement votre plateau, il est capable de se mettre en marche rapidement grâce à un bouton et possède un couple élevé. C’est en général l’outil favoris des Dj’s ou professionnel en la matière.

    Platines de Dj

    •  L’entrainement indirect, et bien…c’est tout simplement l’inverse ! Le moteur est séparé du plateau. L’entrainement se fait donc par courroie ce qui procure une haute fidélité audio pour les amateurs d’écoute domestique et de sons purs. Pour aider le moteur et alléger les contraintes du couple, le plateau sera tournant et par inertie. Vous trouverez aujourd’hui tout type design pour ce genre de platine : mécanisme apparent ou caché dans le ventre de la bête !!! Perso j’’ai bien voir l’intérieur de ma platine. 

    Platine vinyle moderne et esthétique

     

    Les différents modes de fonctionnement : Auto, semi-auto…

    Aller, passons maintenant au jargon scientifique platinique : Auto, Semi-auto, Manuel… (non pas comme votre voisin !!!). On peut aisément s’y arracher les cheveux (si tout fois, il vous en reste un peu). Alors, commençons par un descriptif en bonne et due forme. 

    • Platine Automatique (La grande classe)

    Ce genre de platine fonctionne en mode flemmard ! (Aaaaah ça commence bien) Pour faire court, vous appuyez sur le bouton ON et tout le processus se lance automatiquement comme par magie ! Le bras se positionne tout seul sur votre galette et à la fin de lecture, le bras va se ranger encore une fois tout seul comme un grand et votre platine s’arrête de fonctionner. Elle passe en mode OFF à la fin de son cycle. On est sur la Rolls Royce des platines !!!

    • Platine semi-automatique (La semi grande classe)

    Ce mode fait la moitié du mode auto, c’est à dire que le bras doit être mis en place par vos soins mais il reviendra tout seul se repositionner à la fin de lecture, et la platine s’arrêtera toute seule. Vous commencez et elle termine.

    • Platine manuelle (Pour les puristes du geste)

    Vous l’aurez compris, vous devrez mettre et enlever le bras sur votre disque. Notons que sur certains modèles, le plateau se lancera automatiquement lorsque vous présenterez le bras sur le disque et s’arrêtera à la fin de lecture. Mais attention, le bras ne se repositionne pas tout seul. C’est un modèle très répandu pour une écoute convenable et accessible à tous. 

     

    Le choix de la cellule

    La cellule est l’ensemble suivant : C’est ce qui compose votre tête de lecture, ce qui est au bout du bras et qui lira vos disques avec sa pointe dit diamant ou saphir (désolé mesdames, ça va être difficile de les mettre sur une bague…).

    Je m’explique. Vous avez trois éléments important : La tête, le transformateur et la pointe (ou stylet dans le jargon). Et là il y a également tous types de modèles. Choisissez quelque chose qui rentrera dans votre budget car cela peut s’envoler rapidement (comme la bague de madame !!! Bon j’arrête ^^). Personnellement, une cellule dite “universelle” peut parfaitement faire l’affaire, sur le site maplatine.com et vous trouverez tous les détails à ce niveau là !

    Le bras et sa cellule

    Un point essentiel : L’entretien de son matériel

    Pour une utilisation optimale et un son toujours au top de la qualité avec le temps, il convient de prendre soin de son matériel. Déjà, ciblons l’ennemi numéro un de notre installation : il s’agit de la poussière ! La poussière s’accumule, et elle va partout ! Et cette saleté peut entrainer des problèmes mécaniques à la longue. Mais déjà, avant même de parler du nettoyage de printemps de votre platine, ayez le geste qui sauve. NETTOYEZ vos disques !!! Surtout lors de leurs réceptions… Vous ne savez pas où ils ont trainé ! Et procurez-vous une petite brosse de type électrostatique qui empêchera déjà une accumulation de poussière sur votre aiguille pendant les futures lectures. Et pas bête la guêpe !

    Concernant l’entretien de la platine, une fois par an, je vous conseille personnellement de procéder à un nettoyage complet de celle-ci avec un compresseur d’air (si vous avez) et surtout ne pas oublier de graisser les systèmes mécaniques avec du silicone. Il va permettre d’ « huiler » les entrailles de la bête puis un bon coup de chiffon avec du produit vitre pour dégraisser l’ensemble des surfaces. Je précise que j’ai une platine d’époque que je connais comme ma poche d’ou le fait que je n’ai pas peur de mettre les mains dans le cambouis ! Et je vous conseille de faire de même ! 

    Le choix de Mister Galette

    Pour l’occasion j’ai pu identifier un petit modèle de derrière les fagots qui, selon moi, est parfait pour démarrer et qui satisfait tous mes critères en matière d’écoute. Disons qu’au travers de ce blog, je mets en avant l’accessibilité pour tous aux disques vinyles ! Et donc l’accès aux platines pour tous ! Ce que je vous conseille, c’est d’aller dans les enseignes où vous avez l’habitude d’aller, ils ont souvent des produits en démonstration et en principe vous pouvez les essayer. Donc lâchez-vous 😉

    Mais revenons à nos moutons !!! J’ai pu essayer un produit qui m’a particulièrement plu. Il s’agit de la platine entièrement confectionnée avec des matériaux recyclés, j’ai nommé :  La “Stir It Up” de The House Of Marley inspirée du titre de la chanson de notre cher Bob. 

    Avec son design vraiment cool, son plateau en aluminium et son boitier en bambou, je l’ai trouvé vraiment originale et pour le coup totalement dans la tendance éco actuelle. Elle est équipée par une cellule de lecture Audio-technica et bien évidement remplaçable.

    Les plus : elle est “connectable” en USB pour la relier à un ordinateur et peut vous permettre si l’envie vous en prend de numériser vos disques vinyles ; et elle peut être connectée en Bluetooth vers vos enceintes nomades. La grande classe ! On peut également brancher son casque en façade pour écouter directement ses vinyles sans passer par un système amplifié. Et ça…je trouve que c’est révolutionnaire pour une patine de ce type ! Ca va permet en plus un accès rapide pour écouter soigneusement ses disques. Et ça c’est cool !

    On peut également relier la platine à son installation son car elle est équipée d’un pré-ampli phono, ce qui permet d’utiliser son installation Hifi. Mas rien ne l’arrête !!!!

    Pour conclure, je trouve cette platine vraiment belle, agréable et le fait que la plupart des pièces soient issues du recyclage en fait un modèle unique et écolo !!!

    Si elle vous a plu, vous pouvez commander la “Stir It Up” en cliquant ici.

    Et voilà mes p’tits galettes, vous avez toutes les connaissances pour choisir comme il se doit votre première platine !!!

    Voici une vidéo de la platine (en Anglais)

  • Mes Disques

    Earl Klugh – Late Night Guitar

    Late Night Guitar est un album composé en 1980 par Earl Klugh. Composé et enregistré à Los Angeles avec pas moin de 38 musiciens, c’est un album exceptionnel et d’une douceur incomparable. On se laisse porter par cet univers si délicat que nous propose Earl Klugh. Il sait nous amener avec brio à une écoute attentive, on laisse même nos émotions prendre part à ce moment si délicieux. 

    Vous découvrirez dans ce disque, une ambiance guitaristique incroyable, des reprises pointues autant sur le plan technique que part l’audace du choix des chansons.

    Ces titres superbement repris par Earl Klugh, font que ce disque est splendide ! 

    Si vous souhaitez vous procurer ce disque, vous pouvez cliquez ici. Je le recommande grandement !

    Je vous souhaite une bonne écoute et bon voyage ! 

    Galettement Votre

  • Mes Disques

    Paolo Conte – Come Di

    ❇️PAOLO CONTE / COME DI❇️

    « On allait à la frontière pour pouvoir se fournir en partitions de Jazz Américain »

    Les Débuts

    👨🏻Ne en 1937 à Asti, c’est en temps de guerre que Paolo Conte apprit la musique, parti se réfugier chez ses grands parents, il se forme et s’initie au piano. Son grand père lui transmet les si importantes valeurs humaines liées à celles de la musique. 🎼

    La guerre

    🎺Pendant la période fasciste sous Mussolini, la musique étrangère avait été interdite à par si bien sûr, elle était joué par des orchestres Italien. (Un peu borné le type…) 
    🎷🎹Paolo a donc été au contact du Jazz rapidement, une énorme influence qui le guidera vers une belle carrière.

    🖋Issu d’une famille de juristes, il suit des études de droit à l’université de Parme, il mène une carrière d’avocat et de… Chanteur🎙

    La carrière

    🎞Paolo Conte « démarre » sa carrière en 1974 en publiant un premier album éponyme. Il composera de grandes chansons comme Via Con Me, Come Di, Un gelato al limon, Diavolo rosso, Gli impermeabili, Max, Dancing, Sotto le stelle del jazz et Sparring Partner.💯

    🇮🇹/🇫🇷C’est un grand nom qui entretien une relation particulière avec la France, qu’il décrit comme une référence culturelle et un tremplin vers la scène internationale. La France est un passage obligé vers le succès dit-il, jusqu’a le conduire à se produire a la salle de concert du Studio Blue Note Records à New York, le temple mondial du Jazz. 🔝🗽

    Culte

    🎵Paolo Conte s’est produit l’an dernier en France au Festival des Vieilles Charrues, vous pouvez retrouvez le concert sur la toile ainsi qu’une conférence de presse citant quelque grandes dates de sa vie. 🔄

    🎶Je prend plaisir à découvrir sa discographie, gentiment, patiemment, il offre un style très intimiste. Il voue un amour très fort à la musique et également au cinéma, à la peinture, c’est un touche à tout !📽

    💡Je vous encourage à aller découvrir ce GRAND Monsieur !💡

    💛🖤Galettement Votre🖤💛

  • Initiation

    Initiez vous aux Vinyles !

    Vous êtes un passionné de musique, un mordu et vous vous demandez pourquoi vous écouteriez des disques vinyles ?

    Quelle est cette culture ? Comment débuter convenablement dans cet univers si prenant et passionnant ? Pourquoi choisir ce mode d’écoute plutôt qu’un autre ? Cela coûte cher et je n’ai pas les moyens, décryptage de cette idée reçu. Je vais vous guider pas à pas tout au long de cet article et vous démontrer que de se mettre aux vinyles n’est pas seulement un effet de mode, c’est aussi un superbe levier pour les artistes et les labels indépendants de se faire connaître.

    Le vinyle est aussi une façon de se reconnecter à l’instant présent et vous allez comprendre  pourquoi !

    Comment s’initier au disque vinyle ? Suivez le guide !

    Je m’appelle Damien alias Mister Galette, j’ai débuté ma collection de vinyles il y a 6 ans maintenant, je possède pas loin de 200 disques et croyez moi qu’il s’agit là d’une petite collection que vous pouvez visiter en vous rendant dans la section Mes Disques.

    Nous allons tout au long de cet article voir ensemble quels sont les autres points positifs à s’initiez aux vinyles ! Ne croyez pas que je suis fermé aux autres supports, loin de là, mais disons que j’ai tout de même une petite préférence pour l’écoute de type analogique.

    La culture du vinyle !

    Le vinyle est un support chargé d’histoire, et la plus jolie façon qu’elle soit racontée est par les vinyles anciens (presse original OG). Parlons pour l’exemple de ce fameux disque de 1960, le Fameux “Kind Of Blue de Miles Davis ! ”

    Pour l’anédecdote, j’étais en visite à Lille, on m’indique un disquaire connu dans le centre (je visite toujours le ou les disquaires quand je suis en vadrouille et ce même en famille).

    Je m’empresse donc d’aller rendre visite à ce disquaire et je ne fus pas déçu ! Je suis tombé sur une de mes plus belles pièce, ce fameux disque le Kind Of Blue de Miles Davis.

    Ce disque de Jazz en presse originale d’époque à ravi ma platine et mes oreilles une fois rentré chez moi. Ce plaisir intense de sortir délicatement ce disque de sa pochette, de le poser ensuite sur mon tourne-disque, d’allumer mon ampli puis de lancer le processus d’écoute. Je tourne le bouton PLAY, la magie opère…

    “Je tourne le bouton PLAY, la magie opère”

    Je m’installe confortablement, je saisi la pochette pour en lire les quelques renseignements. Je me laisse emporter par le crépitement du disque, les notes envahissent mon salon, je ferme les yeux, le temps s’arrête quelques instants. La trompette de Miles Davis, les notes de velours du pianiste du groupe me porte telle une plume au gré du vent, c’est délicat, subtil, le rythme bat son plein, le disque est une merveille.

    Vous sentez, est ce que vous voyez de quoi je parle ? De cette petite étincelle qui vous fait briller les yeux comme si vous étiez devant un stand de glace, vous choisissez votre parfum préféré, c’est l’extase…

    Kind Of Blue – Miles Davis

     

    Savoir prendre le temps

    Le disque vinyle, et si bien sur vous êtes un mordu de musique saura vous procurer ces petits instants si parfaits. Pourquoi expliquez cela lors d’une initiation ? Pour simplement vous décrire que c’est ce que je ressens (et ce que vous ressentirez peut être qui sait ?) quand je pose un disque sur ma platine, je décide de m’écouter un artiste ou un morceau en particulier, on se reconnecte quelques instants dans le présent, je succombe à un plaisir auditif. La culture du vinyle est aussi dans l’objet pur, je m’explique.

    “On se reconnecte quelques instants dans le présent”

     

    Quand on saisi un disque dans un bac, on observe sa pochette, son état, on le sort de celle-ci, on peut parfois même sentir cette odeur, vous savez, la même odeur que contiennent les vieux livres, celle qui vous ramène quelques années en arrière, c’est aussi ça la culture du vinyle, prendre soin de vieilles choses tout en leur redonnant vie à nouveau.

    En vous disant cela, je vous parle des vieux disques ! Je ne vous parle pas des vinyles neufs, car aujourd’hui, le vinyle est bien de retour. On peut trouver des disques qui sont de couleurs, ou même parfois, on peut avoir certains disques avec une image intégré à l’intérieur (les Pictures-disc). 

    Comment débuter convenablement dans le vinyle ?

    Je me souviens, quand j’ai débuté ma collection de disque, je n’avais au départ aucun repère ! Sur la toile vous entendrez parler de plusieurs types de collectionneurs et de plusieurs “méthodes” pour débuter sa collection. Pour ainsi dire, je n’ai personnellement aucune méthodes ! Je fonctionne à l’affecte mais surtout ce qui est important c’est OÙ trouver ses premiers disques, et ce, en bon état et de surtout ne pas se faire avoir !

    Car malheureusement et comme dans tout domaine, il y a toujours des gens peu scrupuleux et qui croient tout savoir.

    Mais rassurez-vous, en lisant la suite de l’article, vous aurez les bons ingrédients pour vous procurer vos premiers disques. 

    “Il est important de savoir où chercher ses futurs vinyles”

    Démarrez l’aventure et pour le coup commencez d’abords par aller voir votre disquaire ou du moins trouvez en un qui vous convienne et qui soit sérieux, sympa et commerçant, j’entends par là qui sera ravi de vous indiquer de bons disque, de vous donner de bonnes infos et évidemment de vous proposer de bons prix !

    De plus, en allant chez votre disquaire, vous agissez pour une économie “locale” et de faire vivre cette belle activité qu’est être disquaire !

    “Votre disquaire sera ravi de vous indiquer de bons disques et de bonnes infos et de bons prix”

    Le gros avantage est que chez un disquaire, vous pouvez être sûre que les vinyles ont tous été inspectés, nettoyés et que les prix pratiqués sont correctes et au souvent au prix du marché. Il est aussi possible qu’il est rentré quelques belles occasion comme ce fameux Miles Davis !

    Gros point positif également, vous pourrez la plupart du temps, écouter vos futurs acquisitions, ce qui est tout de même un point non négligeable.

    Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire, allez voir un premier disquaire pour débuter convenablement dans le monde passionnant du vinyle ! 

    Pour aller plus loin, vous pouvez aussi lire cet excellent article avec quelques notes d’humour de chez Phonographecorp.com : 10 bonnes raisons d’aller chez son disquaire

    L’écoute des disques chez le disquaire
     
     
    Ouais c’est bien mais le vinyle ça coûte une blinde !

    Vous retrouverez un énorme point positif d’aller chopper (ou digger) ses premiers disques chez son revendeur. L’avantage du disquaire est qu’il a toutes sortes de bacs !

    N’oubliez pas que tous les disques ont tous été inspectés et nettoyés ! Un gros travail en amont de la part du disquaire. 

    Gros second point, votre disquaire possède également, en règle générale, des bacs où il affiche des “petits prix“. Il y glisse des disques qui ne se vendent peut être plus ou moins bien et les prix y sont fort attractifs !

    Pour parfois une dizaine d’euros, vous pouvez peut être repartir avec deux voir trois vinyles ! 

    N’hésitez surtout pas à poser des questions à votre disquaire sur l’origine du disque, entendez par là l’année, le pays où le disque à été pressé, etc…

    Après cette première pêche aux vinyles, on peut dire que l’on a géré son budget tout en prenant plaisir à fouiller dans les bacs pendant quelques heures !

    Alors toujours pas convaincu ?

    Galettement Votre

  • Le vinyle

    Comment est fabriqué un disque vinyle ?

    “Mais comment ça marche un disque vinyle ?” “Comment s’est fabriqué ?” Voyons ensemble de quoi il retourne.

    La fabrication d’un disque vinyle : Conception de la matrice.

     

    La matrice est la première étape et la pièce maîtresse dans l’élaboration des futures galettes. Le principe est simple, il s’agit de graver un microsillon sur une galette en aluminium recouverte d’une laque de nitrocellulosique. Le tout est placé sur une plaque tournante à vitesse constante. Un burin en saphir ou en diamant est chauffé par une résistance entouré sur la monture. Un signal est envoyé dans les bobines électromagnétique. Ce signal (master audio) est converti par des mouvements verticaux et latéraux, comprenons mono et stéréo. Le burin marque un espace entre chaque piste, ce qui détermine le début et la fin des morceaux gravés sur la matrice. Le processus est appliqué sur les deux faces de celle-ci. Pour mieux comprendre comment est composé un burin, vous pouvez cliquer pour visualiser le schéma d’un burin de gravure. Pendant la gravure, une buse d’aspiration retire les copos d’aluminium pour un travail propre et précis. Un fois la matrice gravé, elle est inspecté au microscope par les ingénieur pour contrôler sa qualité et surtout pour vérifier que le sillon ne se chevauche pas.

     

    les matrices (face A et B)
     

    Une fois qu’on obtient les matrices, elles sont galvanisées, c’est à dire qu’une pulvérisation avec de l’argent est appliquée  puis elles sont plongées dans un bain de nickel pour solidifier le tout. On en extraira par un procédé d’électrolyse les fameux “stampers” qui serviront ensuite à être insérés dans la presse et obtenir nos fameux disques vinyles !

    Et maintenant le pressage ! 

     

    Le pressage est l’étape “finale” avant d’obtenir un disque. Les presses compriment du PVC (polychlorure de vinyle) qui est injecté sous forme de granulés. Il est chauffé pour qu’il puisse être “maléable” et arrive en forme de boule. Au moment du pressage, le macaron ou Label est inséré, le tout est compressé jusqu’a 100 tonnes ! Autant dire qu’il ne faut pas y mettre les doigts !

    Presse à vinyle de chez MPO (France)

     

    Une fois le disque pressé, il va être vérifié. En règle générale, les 50 premiers exemplaires de pressage sont exclus de la chaîne de fabrication, seulement les suivants seront conservés car au démarrage des machines, entre les temps de chauffe et les réglages, il se peut que les premiers disques soient non conformes. 

    Le test de fonctionnement

    Une fois les premiers disques pressés, on en sélectionne une partie et sont ensuite testés sur une platine d’écoute pour vérifier tout au long du processus que les vinyles sont écoutables et correctement pressés. Une fois que tout ces paramètres ont été vérifiés, les vinyles peuvent partir dans la chaîne d’emballage, pour ensuite être entreposé un certain temps qui est considéré comme un temps de repos, car la matière même si elle vient d’être fraîchement pressée, travaille, elle a besoin d’une mise en “quarantaine” avant l’expédition.

     

    Voici un petit reportage dans les locaux de l’usine MPO effectué par le journal Le Parisien (vidéo ci-dessous).